Protégé : Mon Jawn

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Quand Jawn dessine…/When Jawn draws…

Salut bande de bâtards ! (J’aiiiiime plagier Antoine Daniel 8D)

Vous connaissez John Watson ? Bien, parfait.
Vous n’êtes pas sans savoir qu’outre ses surnoms chien-chien, Johnny Boy et Robin, il y a Jawn.
Mais connaissez-vous mon Jawn ? J’en doute fort.

Primo : C’est une fille ! (À qui je donne un surnom de garçon, mais passons).
Secundo : C’est un génie. Sérieusement. Elle est brillante.
Et flippante, mais il faut bien ça pour me supporter :’)

Et donc… Elle dessine.
Dans son agenda, sur des miroirs, sur ses pieds (si si, je vous jure !) (J’avoue Jawn, ça me fait bien marrer x)


Hello bastards ! (I looooove to copy Antoine Daniel 8D)

Do you know John Watson ? Good, perfect.
You are aware a part of her nicknames doggyJohnny Boy and Robin, there is Jawn.
But do you know my Jawn ? I very much doubt it.

Primo : It’s a girl ! (It’s a girl to whom I give a boy’s nickname, but pass that).
Secundo : It’s a genius. Seriously. She’s brilliant.
And scaring :’)

And so… She draws.
On her datebook, on mirrors, on her feet (yeah, I swear !) (I admit Jawn, it makes me laugh x)

 

Picture  : The art of ironing… According to Sherlock. 

                  Famous purple shirt (of sex) and John’s favourite pants. (John’s red pants of sex).

 

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Ban Public

Aujourd’hui, j’ai repensé à un roman de fiction que j’avais lu il y a quelques mois (Déchaîné, d’Ally Kennen).

Ça raconte l’aventure d’un adolescent américain qui décide d’écrire à un détenu condamné à mort.

D

Il a fait ça en rigolant, sans prendre les choses au sérieux, mais ça m’a donné envie d’écrire aussi à une personne incarcérée (pas condamnée à mort pour autant, ce serait trop).

Sérieusement, hein. Pas en écrivant des histoires, ni en m’inventant un personnage richissime vivant sur une île paradisiaque. Une vraie correspondance.  

 

Je suis allée sur ce site : prison.eu.org/spip.php?rubrique114

 

J’écris la lettre ce soir, je la poste demain et je verrais bien.

J’ai déjà hâte qu’il réponde !

 

EDIT 3 Juillet 2014 :  Je ne posterai pas la lettre avant un moment en raison d’un fâcheux contretemps plus connu sous le nom de « Papa ».

One-shot – Il n’est jamais parti/He never left

Je n’ai publié ici qu’un court extrait car le one-shot ne fait que 639 mots.

La suite est ici : https://www.fanfiction.net/s/9703017/1/Il-n-est-jamais-parti 

Depuis mai/juin 2013, je suis sur le fandom BBC Sherlock et en regardant des vidéos sur Youtube j’ai pas mal d’idées de scénario.

J’ai écrit cet OS en écoutant Doomsday – Doctor Who soundtracks et Arrival of the birds – Cinematic Orchestra.

Bonne lecture 😉

***

POV John Hamish Watson

Je contemple la vitrine de la vieille boutique.

Derrière la plaque de verre, on peut voir un magnifique Stradivarius, semblable à celui de Sherlock.

Je me souviens parfaitement de lui, de chacune de ses manies, de ses regards ennuyés, sa peau pâle et ses boucles brunes.

Et aussi de sa manière de manier l’archet.

***

Quand il s’ennuyait, ses doigts grattaient distraitement les cordes, comme s’il cherchait quel morceau il allait jouer pour clore la soirée.

Je ne pouvais m’empêcher de l’admirer tant il avait de talent.

Il ne manquait pas de répartie et était passé maître dans l’art de blesser les gens avec de simples mots.

De quoi avais-je l’air, moi, ancien soldat, à côté d’un tel logicien ?

***

©JimmyHoward <– Moi, accessoirement x)


I’ve published an excerpt because the one-shot is only 639 words. 

The rest is here : https://www.fanfiction.net/s/9703017/1/Il-n-est-jamais-parti 

Since may/june 2013, I’m in the BBC Sherlock fandom and when I watch videos on Youtube I have a lot of story ideas.

I wrote this book while listening Doomsday – Doctor Who soundtracks and Arrival of the birds – Cinematic Orchestra.

Enjoy 😉

***

POV John Hamish Watson

I look at the window of the old shop.

Behind the glass , you can see a beautiful Stradivarius , similar to Sherlock’s.

I vividly remember him, each of its quirks, his bored look, his pale skin and dark curls. 

And also the way he handled the bow.

***

When he was bored, his fingers absently scratching the strings, as if he’s searching what song he would play to end the evening.

I couldn’t prevent myself to admire him, as he has talent.

He didn’t not lack of comeback and was a master in the art of hurting people with simple words. 

What did I look, me, former soldier, alongside such a logician ? 

***

©JimmyHoward <– Me, secondarily x)

Que la bite vous tombe.

Nos seins étaient trop petits, nos nez trop gros, nos culs trop gras désormais nos chattes sont moches?

J’ai loupé le moment où un sexe a cessé d’être un outil de plaisir et de reproduction pour devenir un objet soumis aux barèmes du « beau » or what ? Le sexe n’est pas fait pour être joli me semble-t-il, c’est de la chair, du bruit, du moite et des odeurs.

 

J’en chialerais d’imaginer que c’est possible, que ce matraquage du lisse et du parfait vienne nous emmerder, nous complexer au plus miraculeux de nous-même. Je m’indigne méchamment de constater que des trépanées du bulbe iront sagement se faire charcuter les babines sous prétexte qu’on leur dit à quoi leur chatte devrait ressembler.

 

Si Sophie Gourion blâme en partie l’industrie du porn et plus largement les média d’être responsables de cette pure ignominie, je ne blâme quant à moi que celles qui s’y laissent prendre. Déresponsabiliser les principales intéressées à grands coups de c’est la faute à Voltaire me paraît aussi abscons qu’hypocrite.

Des femmes qui seraient prêtes à mettre en péril leur plaisir pour se soumettre aux diktats risibles d’un « Ça au moins, c’est une belle chatte » n’ont que ce qu’elles méritent : payer pour attiser encore un peu plus leur sentiment d’insécurité face à leur reflet. Payer pour avoir mal au réveil. Payer pour laisser des professionnels de la mauvaise foi leur taillader babines et bon sens. Si ça ne tenait qu’à moi, je leur enlèverais le droit de vote.

Et si certaines arrivent à gober qu’une chatte ne doit pas dépasser alors qu’elles se fassent et se laissent faire violence. Qu’elles laissent le fric peser plus lourd qu’elles.

La meilleure réponse à donner aux violences faites au sexe féminin – qu’elles soient physiques ou morales – c’est de jouir et jusqu’à preuve du contraire, bande de connasses, ça au moins c’est gratuit.

Quant à vous messieurs qui propagez l’idée qu’une belle chatte doit être plate et imberbe – juvénile donc logiquement asexuée – vous feriez mieux de faire du fric sur vos têtes de parfaits crétins quand vous-même vous jouissez.

 

Et que la bite vous tombe.


 

Too hard to translate.

Vieux Félin

En ce moment, j’ai pas envie de parler. J’ai pas envie de te raconter ma vie mes enfants Pute et ma belle-mère. Note bien que ce n’est pas parce qu’il ne se passe rien. Simplement je suis pas généreuse, j’ai la candeur d’un tapin imbaisé depuis la chute du Mur et j’ai pas envie de donner quoique ce soit, hormis des tartes dans la gueule.

D’ailleurs, excuse my french mais va te faire enculer.

Ça, c’était pour mes nouvelles.

On a hier soir attiré mon attention sur l’article de Sophie Gourion pour Slate.fr et comme je fais souvent ce qu’on me dit quand je peux lire « sexe » au moins deux fois dans un thumbnail, j’ai gentiment halluciné à la lecture de son billet où j’apprends, consternée, qu’il existe désormais un marché florissant de la labioplastie, non plus réparatrice mais purement esthétique.

Esthétique…
Esthétique.
Excursus: Je ne vais pas faire ma sucrée…

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Marina and the Diamonds – Starring Role

You’re hard to hug, tough to talk to
And I never fall asleep, when you’re in my bed
All you give me is a heartbeat
I’ve turned into a statue
And it makes me feel depressed
Cause the only time you open up is when we get undressed

You don’t love me, big fucking deal
I’ll never tell, you how I feel
You don’t love me, not a big deal
I’ll never tell you how I feel

It almost feels like a joke to play out the part
When you are not the starring role in someone else’s heart
You know I’d rather work alone, than play a supporting role
If I can’t get the starring role.
Sometimes I ignore you so I feel in control
Cause really, I adore you, and I can’t leave you alone
Fed up with the fantasies, they cover what is wrong
Come on, baby, let’s just, get drunk, forget we don’t get on

You’re like my dad, You’d get on well
I send my best, regards from hell

It almost feels like a joke to play out the part
When you are not the starring role in someone else’s heart
You know I’d rather work alone, than play a supporting role
If I can’t get the starring role

I never sent for love, I never had a heart to mend
Because before the start began, I always saw the end

Yeah, I wait for you to open up, to give yourself to me
But nothing’s ever gonna give, I’ll never set you free
Yeah I’ll never set you free

It almost feels like a joke to play out the part
When you are not the starring role in someone else’s heart
You know I’d rather work alone, than play a supporting role
If I can’t get the starring role.

The starring role